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Il ne suffit pas d'aimer, encore faut-il le dire

Il est notoire que les techniciens ne sont pas réputés pour leur capacité à écrire avec maestria.
Et, comme la communication technique devient de plus en plus publicitaire (pendant que celle publicitaire devient de plus en plus technique), il est indispensable que l'écriture - même celle technique - soit parfaitement intelligible et possiblement séduisante.
A l'instar des écrivains publics, Eurologos met au service de la communication technique ses talents de rédaction et, naturellement, de rédaction multilingue.
En effet, il ne suffit pas d'aimer, encore faut-il savoir le dire (même une lettre d'amour a besoin d'un certain « technical writing »). Ainsi, les rédacteurs-traducteurs de chaque siège Eurologos jouent souvent les Cyrano de Bergerac en mettant en forme les connaissances spécialistes des techniciens d'entreprise.

C'est connu : les traducteurs préfèrent traduire des textes « techniquement difficiles » plutôt que des textes courants mais mal rédigés (pleins de répétitions, de solécismes, d'ambiguïtés involontaires ou morphologiquement illogiques).
Les responsables de la communication et du marketing qui s'évertuent à faire des économies écervelées en utilisant leurs techniciens (ou n'importe qui) pour rédiger les textes liés aux produits dont ils ont la charge, mériteraient d'être affectés à d'autres tâches, sans délai.

Malheureusement, il n'est pas rare de rencontrer des External Communications Managers qui se vantent auprès de leurs supérieurs d'avoir économisé en rédaction et en traduction sur la publication, par exemple, d'un manuel d'utilisation. Mais ils oublient ponctuellement de signaler aux mêmes supérieurs - naïvement admiratifs face à tant de zèle - que les départements après-vente de leurs filiales ont dû faire face à un énorme surcroît de travail : ils ont, par exemple, triplé le nombre de leurs visites auprès des clients mécontents à cause de l'incompréhensibilité des manuels d'utilisation à peine reçus !
L'encre kitch et trouble du rédacteur d'occasion coûte en réalité très cher.
Mais qui aura le courage de le lui dire ?
Et qui s'assumera la responsabilité apparemment coûteuse de procéder à un rewriting sacro-saint avant de tout faire traduire ?

TRANSLATING AND PUBLISHING WHERE THE LANGUAGES ARE SPOKEN