Presse
1. Comme les publications sont souvent multilingues, doit-on s'adresser aux différents sièges Eurologos, ou bien est-il possible de passer commande pour l'ensemble des langues au siège de son propre pays ?
2. De quelle manière un siège Eurologos en franchising peut-il assurer une production homogène en qualité par rapport à celle du head office de Bruxelles ou à toute autre filiale Eurologos ?
3. Vous dites qu'on ne peut produire de la qualité linguistique et graphique que si l'on dispose de sièges situés dans les pays des langues cibles. Mais vous non plus, vous n'avez pas de sièges Eurologos dans certains pays. Dès lors, comment vous y prenez-vous pour contrôler les textes en question ?
6. Quelle est la place qu'Eurologos réserve aux techniciens-traducteurs, spécialistes dans certains domaines ?
7. Est-il vraiment nécessaire de créer un glossaire spécialisé dans un secteur pour réaliser de bonnes traductions ?
8. Pourquoi le Groupe Eurologos propose-t-il trois niveaux de qualité de traduction ? Un seul niveau ne serait-il pas suffisant ?
9. Comment pouvez-vous assurer la traduction de textes spécialisés ? Vous ne pouvez tout de même pas connaître tous les domaines !
10. Alors que tout le monde cherche à délocaliser les productions afin d'en réduire les coûts, vous faites le contraire en relocalisant des langues...
15. Que pensez-vous des "certifications" spécifiques à la traduction que l'on est en train de viser actuellement ou que l'on a déjà approuvées, comme par exemple en Allemagne avec la norme DIN ?